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MUSIQUE
Soumis par Dicopsy, 18 août 2010 07 10 | Dernière mise à jour 16 févr. 2012 23 15 | Vu depuis le 01/08/2010 : 1601 fois.
Définition : Art de combiner les sons. Forme de communication pour certains antérieure à l’apparition du langage, la musique influence les comportements de par ses effets sur le cerveau et est parfois utilisée à des fins thérapeutiques (musicothérapie).Dans son livre sérénade pour un cerveau musicien, Pierre Lemarquis écrit : “Musique et langage utilisent des sons, des tons, des rythmes, une mélodie (prosodie pour le langage), des timbres; ils obéissent à une syntaxe, ont une signification, déclenchent des émotions. Pourtant, malgré quelques ressemblances, les différences sont de taille : pourriez-vous demander à quelqu’un d’aller vous chercher le journal par la musique seule, en dehors bien entendu d’une convention préalable dans le style d’un leitmotiv wagnérien ? En dehors de quelques orateurs charismatiques, et de cet état hautement pathologique provoqué par le sentiment amoureux et ses dérèglements humoraux, est-il possible, par le langage, de déclencher autant de frissons qu’avec la musique ?” Les effets psychologiques et sociaux de la musique sont étudiés depuis l’Antiquité. Platon écrivit : "Toute innovation musicale représente un danger pour l'Etat tout entier et devrait être interdite. C'est ce que Damon me dit et je ne peux qu'abonder dans son sens. Il dit que, quand la musique change, les lois fondamentales de l'Etat changent inéluctablement avec elle [86, IV, 424 c]." Cette citation est rapportée par Paul Watzlawick dans son livre Le langage et du changement, éléments de communication thérapeutique. Le même auteur écrit encore : “Dans la Chine impériale où régnait un ordre rigoureux et omniprésent, la musique était censée être une prérogative de l'Etat et sa pratique individuelle était donc proscrite.” Il semble donc possible de dire que les genres musicaux constituent des faits sociaux à part entière, capables de modifier le style de vie des auditeurs et par delà, de modifier une civilisation. Dans le livre Maçonnerie et sectes secrètes : Le côté caché de l'Histoire, nous pouvons lire au sujet de la musique Rock, dans le chapitre sur les drogues : Retour à la barbarie généralisée : Il suffit de penser ne serait-ce qu'aux abîmes de perversion et de corruption exaltés, proclamés et souhaités dans la musique rock, un genre musical sinistre, spécialement dans sa version heavy - digne fils de la société moderne sans Dieu - capable de faire affleurer de manière évidente l'élément satanique qui pousse au crime et à l'auto-anéantissement, ou sous forme de message subliminal. Un rapide examen des noms des ensembles musicaux (Black Sabbath, Deicide, Megadeth, Sepultura, Helloween, Defecation, Sadistic Instinct, Sodom, Massacre, Death S.S, Voodoo X, etc...), des couvertures de disques et des CD rock fournira à l'oeil attentif toute une série d'informations et de symboles initiatiques qui le renverront avec certitude au courant gnostique. Le premier à donner l'alarme sur l'existence de messages gravés à l'envers sur les disques rock (perceptibles distinctement en faisant tourner à l'envers le texte d'un passage rock, habituellement en langue anglaise) fut le prêtre catholique Jean-Paul Regimbald, criminologue canadien spécialisé en psychiatrie criminelle, décédé il y a quelques années, qui publia un petit fascicule de synthèse intitulé "la responsabilité de connaître et de faire connaître" (Rome, éd. UNITALSI, 1985), fascicule proposé avec une cassette contenant un enregistrement à grand effet où les messages gravés à l'envers des passages musicaux étaient proposés à l'écoute, traduits et commentés. D'autres ensembles rock utilisèrent ensuite différentes techniques, visant à masquer l'existence de messages subliminaux, et le nombre de morceaux contenant ces messages augmenta considérablement (v. la bonne synthèse, accompagnée d'une iconographie impressionnante de Carlo Climati, "Inchiesta sul rock satanico" (=Enquête sur le rock satanique, Edizioni Piemme, Casale Monferrato, 1996.) Il faut signaler que dans un disque longue durée des Styx, deux expressions sont nettement perceptibles : "Annuit coeptis" et "Novus ordo seclorum", les mêmes qui sont imprimées sur le billet de 1 dollar américain. Leur sujet est la lumière qui, plongeant du sommet de la pyramide, "favorise les entreprises" en vue du "nouvel ordre des siècles". Ce message des Styx n'est, ni le fruit du hasard, ni celui de "transgressions" juvéniles, mais il porte plutôt la signature vaniteuse des défenseurs de l'opération "musique rock". Ce genre est rythmé sur d'anciens modèles répétitifs et obsessionnels qui, émoussant l'esprit saturé par les sons, narcotisent la conscience en libérant les pires instincts, les plus bas, et ouvrent la voie à la consommation de la drogue, mais surtout à ces démons que la Chrétienté par sa présence et sa vigueur avait pendant des siècles repoussés dans les ténèbres. Une véritable "violation psychique des foules" destinée à en orienter les sentiments et les émotions, en agissant sur leur subconscient, sur l'instinct de conservation, de reproduction, sur les plus basses pulsions. Et tout cela en pleine conscience, de la part des auteurs, producteurs et réalisateurs, au point que Mike Jagger des Rolling Stones, qui se proclamait "l'incarnation de Lucifer" et qui est membre de la société magique de la Golden Dawn (à laquelle, ne l'oublions pas, appartint le plus fameux mage noir du siècle, Aleister Crowley, mais aussi des représentants éminents du nazisme), Mike Jagger, donc, pouvait déclarer : "nous travaillons toujours à diriger la pensée et la volonté des personnes" (J-P. Regimbald, op. cit., pp. 18 et 23). Derrière les Rolling Stones ou les Led Zeppelin, et - semble-t'il - plusieurs autres, s'allonge l'ombre de la City, qui en administre les fortunes, planifie et sponsorise (comme, par exemple, le récent concert des Rolling Stones chez Volkswagen). Il s'agit souvent de personnages juifs comme Brian Epstein, le manager qui lança les Beatles, ou le banquier Rupert Loewenstein, grand ami des Rothschild anglais, et membre discret, mais éminent, de la Haute Finance britannique (v. "Corriere della Sera", 19 juin 1995). Notons enfin que si la musique a un pouvoir d'influence sur les individus, le fait de savoir composer ses propres mélodies permet de mettre en valeur sa propre personnalité et de limiter l'impact du monde extérieur sur le moi, la production musicale allant de l'intérieur vers l'extérieur et non plus l'inverse. ©Dicopsy.com : pour utiliser cette définition, veuillez en indiquer la source.
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