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TROUBLE DE PERSONNALITÉ SCHIZOTYPIQUE     -----

Trouble de personnalité schizotypique

A. Mode général de déficit social et interpersonnel marqué par une gêne aiguë et des compétences réduites dans les relations proches, par des distorsions cognitives et perceptuelles, et par des conduites excentriques. Le trouble apparaît au début de l'âge adulte et est présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:
1. idées de référence (à l'exception des idées délirantes de référence) c'est-à-dire, croyance erronée selon laquelle les événements, les objets ou les autres personnes de l'environnement immédiat du sujet ont une signification particulière et inhabituelle.
2. croyances bizarres ou pensée magique qui influencent le comportement et qui ne sont pas en rapport avec les normes d'un sous-groupe culturel (par exemple superstition, croyance dans un don de voyance, dans la télépathie ou dans un "sixième" sens; chez les enfants et les adolescents, rêveries ou préoccupations bizarres)
3. perceptions inhabituelles, notamment illusions corporelles
4. pensée et langage bizarres (par exemple vagues, circonstanciés, métaphoriques, alambiqués ou stéréotypés).
5. idéation méfiante ou persécutoire
6. inadéquation ou pauvreté des affects
7. comportements ou aspect bizarre, excentrique ou singulier
8. absence d'amis proches ou de confidents en dehors des parents du premier degré
9. anxiété excessive en situation sociale qui ne diminue pas quand le sujet se familiarise avec la situation et qui est due à des craintes persécutoires plutôt qu'à un jugement négatif de soi-même.

B. Ne survient pas exclusivement pendant l'évolution d'une schizophrénie, d'un trouble de l'humeur avec caractéristiques psychotiques, d'un autre trouble psychotique ou d'un trouble envahissant du développement.

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p

Source : http://www.psychomedia.qc.ca/
lexique/lex04.htm


©Dicopsy.com pour utiliser cette définition, veuillez en indiquer la source.
Proposé par Jérôme Comino le 31 aoû 2005 11 06. Dernière modification le : --.
Vu depuis le 01/08/2010 : 2959 fois.

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08 avr 2009 28 20
Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


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Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


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Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


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Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


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Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


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Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


08 avr 2009 29 20
Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


08 avr 2009 29 20
Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


08 avr 2009 30 20
Le DSM, ce n\'est pas de la science! Qu\'est-ce que le DSM? DSM signifie Diagnostics and Statistical Manual of mental illnesses. En français Le manuel de diagnostic et de statistiques des troubles mentaux. Il s\'agit de la \"bible\" de la psychiatrie qui lui sert à facturer les compagnies d\'assurance. Le DSM-IV contient 374 soi-disant troubles mentaux auxquels sont arrivés par consensus des psychiatres. Ce consensus n\'est en réalité pas plus scientifique ou sophistiqué qu\'un vote à main levé de la part d\'initiés. Le meilleur exemple de la prétention scientifique de la psychiatrie derrière la création et l\'augmentation du DSM est probablement la manière qu\'ils s\'y prennent pour y ajouter de nouvelles \"maladies\". Les psychiatres votent littéralement à main levée sur ce qui constitue une maladie ou un trouble mental, lors de conférences spéciales. Aucune preuve médicale n\'est présentée, pas d\'imagerie cérébrale, pas de rayons-x, pas de tests sanguins ou quelqu\'autre critère médical n\'est nécessaire pour établir un trouble qui va s\'ajouter dans le DSM. C\'est subjectif à 100% Un psychologue qui avait assisté à une conférence du DSM nota, < le bas niveau d\'effort intellectuel était scandaleux. Les diagnostics étaient développés par vote majoritaire, du niveau que l\'on utiliserait pour choisir un restaurant. Tu penches pour de l\'italien, moi pour du chinois, alors allons à la cafétéria. Ensuite, ils entraient cela dans un ordinateur. » En l\'absence de preuve scientifique objective, la psychiatrie a décrétée ce qui suit comme étant des maladies mentales: ° Trouble phonologique ° Trouble reliée à la caféine ° Trouble de la conduite ° Trouble des mathématiques ° Trouble de l\'utilisation ou de sevrage à la nicotine ° Trouble du désaccord avec le traitement ° Trouble de l\'anxiété de séparation ° Trouble de la rivalité entre jumeaux ° Problème des phases de la vie ° Problème d\'abus sexuel d\'un enfant, et le trouble qui englobe tout: le Trouble mental non spécifié Le DSM : un canular Le Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM, en anglais) de l’Association Psychiatrique Américaine est « la bible de facturation » de la psychiatrie pour les troubles mentaux ainsi nommés. Avec le DSM, la psychiatrie a relevé d’innombrables aspects du comportement humain et les a reclassifiés comme « maladies mentales » en ajoutant simplement le terme « trouble » à celles-ci. Quoique même des collaborateurs clefs du DSM admettent qu’il n’existe pas de validité scientifique/médicale à ces « troubles », le DSM ne demeure pas moins un outil diagnostique, non seulement pour le traitement de l’individu, mais aussi pour les conflits reliés aux gardes d’enfants, pour les cas de discrimination, les témoignages en cour, l’éducation et autres. Puisque les diagnostics sont totalement dépourvus de critères scientifiques, quiconque peut être étiqueté malade mentalement, et être sujet à des « traitements » dangereux et menaçants pour la vie, lesquels sont basés uniquement sur l’opinion. * Le Dr. Thomas Dorman, spécialiste des maladies organiques, Membre du Collège Royal des Médecins du Royaume-Uni et Membre du conseil d’administration du Collège Royal des Médecins du Canada, a écrit : « En résumé, toute cette affaire de créer des catégories psychiatriques de ‘maladies’ en les officialisant par des consensus, pour ensuite leur attribuer des codes diagnostiques qui permettent leur utilisation pour facturer les assurances, n’est rien d’autre qu’une vaste fraude fournissant à la psychiatrie une aura pseudo-scientifique. Les auteurs de ces actes subsistent, naturellement, grâce au public ». * Les Professeurs Herb Kutchins et Stuarts A. Kirk, auteurs de Making Us Crazy , concluent : « Le grand public peut retirer un faux bien-être d’un manuel de diagnostic psychiatrique, lequel pousse à la croyance de l’illusion selon laquelle la rudesse, la brutalité et la douleur dans leurs vies et dans leurs communautés puissent être expliquées par une étiquette psychiatrique et supprimées au moyen d’un comprimé. Il existe certainement une quantité considérable de problèmes que nous avons tous, et une myriade de façons étranges que nous utilisons…pour nous en tirer. La vie pourrait-elle cependant être différente? Bien trop souvent, la bible psychiatrique nous a rendu fous – alors que nous ne sommes qu’humains. » Alors que les psychiatres se sont arrangés pendant des années pour que leurs diagnostics semblent et paraissent scientifiques d’une façon convaincante, leurs diagnostics sont plutôt considérés comme les fraudes dangereuses qu’elles sont vraiment. Bien plus que de seuls ‘’outils de marketing’’ ou des ‘’codes de facturation’’ inoffensifs pour le traitement, ces manuels peuvent littéralement, dans les mains des psychiatres, être utilisés pour décider du destin de tout individu.


08 avr 2009 49 23
Il y a aussi l\'homosexualité qui figure au DSM et qui sous pression des lobbys communistes en disparait, c\'est assez subjectif comme truc le DSM.


15 avr 2009 09 02
Le DSM c\'est de la merde.